Archive for the ‘Quotidien’ Category

Anita Blake … suite …

mardi, mars 23rd, 2010

Pffff… il est déjà fini … j’ai bien aimé. C’est un excellent mélange de suspense, un zeste d’érotisme et de l’action. Je pense que j’achèterai le suivant dès que je le verrais. Je comprends l’engouement de ses fans.

Cela me rappelle quand les "Blade" sont sortis il y a  … euh … un bon nombre d’années. Le premier, je l’avais lu par curiosité , le second parce que le premier m’avait plu et ainsi de suite. Je ne sais plus combien de volumes ils ont sorti, mais, les histoires étaient à chaque fois suffisamment passionnantes pour donner envie de poursuivre.

Bon maintenant, je vais entamer celui que l’on m’a offert récemment : le Complot Machiavel d’Allan Folsom. 

Vous connaissez?

Anita Blake

mercredi, mars 3rd, 2010

Voilà un nom qui revient régulièrement ces derniers temps dès que je feuillette sur papier ou sur le web les pages des nouveautés littéraires.

Je me suis dite et redite :" allez ne succombe pas à la tentation comme tout le monde, ce n’est qu’une histoire de vampire, eh oui, encore une qui arrive après le succès de Twiligh." 

Seulement  voilà,passant devant le rayon livre de mon supermarché habituel et regardant ma montre, je me rends compte que je suis en avance de plus d’une heure pour mon rendez-vous médical. Je n’aime pas attendre dans les salles d’attente sans rien faire et là, comme par hasard, j’ai oublié mon livre du moment. Mes yeux se posent sur le rayon des livres en format de poche et quel nom apparait : Anita Blake! Oui, je sais, vous le savier déjà. Bon je continue quand même.

Je me dis que c’est un clin d’oeil du destin (ben ouin pourquoi pas) et je le prends, vérifie qu’il s’agit bien du premier volume et hop, direction la caisse.

Bon, je viens de lire les 100 premières pages et, je dois avouer que je m’amuse beaucoup. Cela change des romans habituels de ce genre et vide la tête de toutes les turpitudes du quotidien.

Bon, je ne sais pas si je vais acheter les suivants … encore que …

 

Aléas de la vie et temps qui passe

mercredi, mars 25th, 2009

Et oui, le temps passe, mais cela tout le monde le sait et ce n’est pas le changement d’heure qui va le ralentir. Et puis, on fait des projets d’avenir, on planifie plus ou moins les deux ou trois années à venir et vlan, une visite de routine chez le médecin à la fin de l’été, un peu comme un controle technique pour se rassurer … pour comprendre pourquoi on se sent encore et toujours plus fatiguée et le verdict tombe : Madame, vous avez un truc là qui ne devrait pas y être … quelques mois et opérations plus tard, traitement chimique et la fatigue s’est amplifiée avec des douleurs lancinantes et quotidiennes.

Alors, on a lâché la Plume, laissé tomber ses écrits l’hiver a été long et froid … et puis, le printemps revient, le soleil brille, la santé n’est pas encore là, mais, les doigts démangent et le clavier cliquette à nouveau …la muse est engourdie mais l’espoir revient … alors, un jour de plui, un petit délire que je vous livre ci-après. Bonne lecture … enfin j’espère :

 

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Aïe,ouille, mais où est-ce que je suis ? Il fait tout noir, vraiment noir, unnoir d’encre. C’est étroit, même pas la place de me retourner, et puis, c’esttout mouillé. Ouh la la, il faut que je me sorte de là en vitesse. Moi et lesliquides on n’est pas copains du tout ! Bon, je ne peux qu’avancer alors,essayons et voyons où cela va me mener. A peine la place de passer la tête … heureusement que mon corps estassez souple et que je peux m’étirer un peu. Allez, un petit coup de reins ethop, me voilà propulsé en dehors de ce piège comme un bouchon de champagne.Allez, je me secoue un peu histoire de retirer ce voile qui m’empêche d’ouvrirles yeux.

J’entrouvreune paupière, puis l’autre. Je referme illico. C’est tout blanc ! Quelcontraste ! Je recommence, il faut bien que je sache où l’imaginationdébordante de ma maîtresse m’a envoyé ! Ben oui, figurez-vous que j’étaistranquillement en train de faire ma petite sieste du matin dans mon  coin préféré, allongé de tout mon long sur monpetit matelas de foin, quand sa muse s’est pointée à ma porte et d’un coup deplume m’a littéralement kidnappé sans rien me demander ! Même pas un petitmot gentil ! Un petit bonjour n’aurai pas été superflu. Eh bien NON !Rien ! Nada ! Ah la la, la politesse n’est plus ce qu’elle était.Enfin … trêve de bla bla … sinon vous allez dire : « Non, mais quelbavard celui-là ! Une vraie pie ! » Alors là je vous arrête tout de suite. STTOOPPP !JE NE SUIS PAS UNE PIE ! Non mais ! Je n’ai pas de plume ! Monpelage est très doux et l’harmonie de ses couleurs me vaut des murmuresadmiratifs. Alors un peu de tenue s’il vous plaît !

Donc,je rouvre mes yeux et contemple cet univers tout blanc. Je tourne la tête.Tiens une plume ? Elle s’envole, plonge la tête la première dans ce drôlede récipient d’où je sors, puis, elle se pose délicatement sur cet espace duneblancheur immaculée. Je m’approche pour mieux comprendre pourquoi elle le salitainsi, avec élégance, je ne nie pas, mais bon, il doit bien y avoir une raison.Et hop ! Elle s’envole à nouveau, refait le plein et poursuit son manège.Les traces forment des mots et les mots s’alignent en phrase. Je me redressesur mon derrière. NON ! Je vous interdis de rire. C’est un exercice trèsdifficile et très périlleux ! J’ai des copains qui se sont fait un tour derein et qui sont restés bloqués. Nous ne le pratiquons qu’en privé pournotamment faire notre toilette, mais, cela reste un secret … chut… vous ne ledirez pas. Je compte sur votre discrétion. Merci. Bon alors, qu’écrit donccette plume ?

Eh,mais c’est de moi qu’elle parle ! Elle raconte toutes les pensées !Tout le monde va me connaître ! Bon d’accord, un cochon d’inde qui porteun nom « capitale » à la sauce manga, ce n’est pas courant, même sicela n’a rien d’extraordinaire quand on est baptisé par un ado, mais tout demême… elle aurait pu me demander mon avis avant de me glisser entre l’encrieret la plume …

 

Oubli de l’Etre Humain

lundi, mai 26th, 2008

Deretour, de passage. Une escale ou bien un port. Peu importe où l’on se trouve.Peu importe le temps que l’on y reste. Que reste-t-il quand on repart ?Des souvenirs tristes ou gais. A nous de savoir les colorer des couleurs de l’arcen ciel pour que nous puissions mieux profiter de la prochaine halte.

Parfois,on part sans faire de bruit. Simplement, comme cela. Le silence qui suit estempli de la richesse des vrais amis. De ceux qui, d’un petit mot d’uneapparence anodine, indiquent qu’ils ne vous ont pas oubliée, qu’ils sont là,qu’ils pensent à vous en temps qu’être humain et non pas seulement comme uneentité informatique derrière un pseudo que l’on croise à l’occasion.

Ilest des exils profonds et noirs, dont on ressort meurtri de cicatricesdouloureuses. On se surprend à les toucher parfois du bout du doigt. On sesouvient de qui, comment et pourquoi. Sans trop de difficultés, on y associeles divers éléments extérieurs qui ont eu lieu au même moment. Parfois, aussi,à ceux qui ont été là pour y appliquer un peu de baume, du baume au cœur commeon dit. Parfois à ceux qui n’étaient pas là et qui pourtant disaient vousapprécier, avoir de l’amitié pour vous.

Allons,point d’atermoiement dans ces lignes, juste la constatation habituelle quechacune et chacune, nous avons notre propre définition de l’amitié et de cequ’elle apporte dans les rapports humains.

 

Tiens, le mot humain revient encore.

 

Carau-delà des machines, des souris, des claviers, des écrans et des bips detoutes sortes, ce sont bien des bipèdes pensants et ressentant des émotions quiles ont inventées, qui les fabriquent et les utilisent.

 

Dans notre monde de la communication tousazimuts

Il semble que, de plus en plus, nousl’oublions !