Archive for décembre, 2007

Chap. 7 : Esclave !

lundi, décembre 31st, 2007

Tiens un nouvel esclave pour Freya est arrivé ? Où, donc, as-tu été le chercher celui-là Hinge ? »

-« Haï, Brünhild. Je raconterais tout cela à notre Reine, lorsque je le lui amènerais. »

-« Il n’y aura pas de présentations ce soir. Il te faudra attendre. Mais avant, tu devrais aller te reposer, dépose-le en bas, et monte au premier, ta chambre est préparée. »

Un nouvel esclave pour la Reine ? La présentation ? Mais, qu’allait-il encore m’arriver ?

Je ne pus m’appesantir plus avant sur mon sort. Hinge tourna les talons. Je la suivis vers un couloir sombre, nous descendîmes un escalier en colimaçon. A intervalles réguliers des torches dégageaient une odeur acre qui n’arrivait pas à masquer celle de l’humidité et de la moisissure. Enfin, nous arrivâmes dans une pièce carrée.

Au milieu, un bassin d’eau claire, quelques marches pour y descendre.  A droite et à gauche, des ouvertures grillagées pour des gens de petite taille. Au fond, des chaînes terminées par des

anneaux pendaient du plafond. Un brasero, des fers de marquage accrochés autour, rougeoyait à côté. Une atmosphère rendue encore plus sinistre par le silence qui y régnait.

-« Déshabille-toi ! Allez ! » Elle joignit un coup de pique à ses mots.

Je sursautais et obtempérais sur le champ. Elle s’approcha d’une ouverture, l’ouvrit.

-« A quatre pattes chien et rentre là-dedans »

-« Mais, je…. » Ne pus finir ma phrase, un coup de cravache venait de cingler ma nuque. Sous le choc, je m’affaissais. Elle me botta et je rampais pour me mettre à l’abri dans cette cage.

Elle referma la porte sur moi.

-« Dors bien. Demain, ton dressage commence ! Il est temps que tu comprennes qui tu es ! Il n’est pas question qu’un être de ton espèce me fasse honte devant notre Reine ! Tu vas apprendre à te comporter en esclave obéissant ou par ma main tu périras dans d’atroces souffrances !»

Ma cellule était découpée dans la masse rocheuse. Je ne pouvais m’y tenir debout, me coucher uniquement plié. Etrangement, je n’avais pas froid malgré ma nudité. Les parois étaient rugueuses mais la moiteur sentie dans l’escalier avait disparue. Affamé, épuisé, le corps endolori, je cherchais désespérément l’oubli dans le sommeil.

Des pieds que l’on traîne, des talons qui claquent sur le sol. Je sursautais.

-« Allez avance ! Chien ! Ote tes frusques ! Dans l’eau ! »

Je reconnus la voix de Brünhild. Un claquement de fouet. Un gémissement. Le bruit d’un corps qui entre dans l’eau. Je me tortillais pour regarder par la grille. J’aperçus ses bottes, et distinguais le visage de son jouet humain. Je reconnus l’homme attaché sur le socle au bout de l’allée.

-« Dépêche-toi ! Lave-toi comme il faut ! »

Il se soumit immédiatement aux ordres, se décrassa tout le corps avec une éponge qu’elle venait de lui jeter au visage. Les traits tirés, il extirpa son maigre squelette de l’eau, fit deux pas chancelants vers elle, et s’agenouilla.

Mains sur les hanches, elle le toisait. Elle posa sa main sur sa tête, attrapa ses cheveux à pleine main, tira en arrière.

-« Alors ! Toujours envie de se rebeller ? Je vois à ton regard que non. Bien ! Allons-y »

Résigné, posant ses mains devant lui pour s’aider à se relever, il croisa mon regard. Dans ses yeux, plus aucune étincelle !

Chap.6 : La Forteresse

dimanche, décembre 30th, 2007

Après maints virages, de droite et de gauche, mes pieds foulèrent, non plus de la terre mais des pavés d’une pierre brune. La voie était très bien entretenue, aucune touffe d’herbe n’émergeait des jointures, les bas côtés étaient bien plats et bordés à intervalles réguliers par des blocs taillés en forme de piédestal. Sur le dessus, deux anneaux étaient celés, des sortes d’armoiries étaient gravées sur le devant. Je me rendis vite compte qu’ils allaient par deux, un de chaque côté de la route.

Après un dernier virage, elle arrêta net son cheval, je faillis le percuter, tant j’étais occupé à observer un homme attaché sur l’avant dernier de ces piliers par le poignet et la cheville.

Je levais la tête et ouvrit la bouche béatement. L’entrée de la forteresse était une merveille architecturale comme je n’en avais encore jamais vu.

De chaque côté, de la gigantesque porte en bois bardée de métal, deux immenses statues de walkyries en armures. Elles semblaient vivantes avec leurs yeux de cobalt, leurs armes brandies, leurs chevelures mordorées.

-« Nous voici au manoir de Sessrumne ! Le palais de la première d’entre nous, notre reine, notre chef, notre guide ! »

La walkyrie prononçait ces mots avec un respect que je la croyais incapable d’avoir envers un autre être humain.

-« Lorsque tu auras franchi ces portes, ton destin sera scellé ! »

Elle poussa un cri effrayant en brandissant haut son épée. Un autre cri semblable lui répondit, puis un autre et encore un autre. Je tremblais de tous mes membres. Enfin, les lourdes portes s’ouvrirent, sans bruit, glissant sur des serpents de métal comme je n’en avais jamais vu. Mon ébahissement l’amusa, elle éclata de rire et se remit en route.

Nous pénétrâmes dans une cour de taille moyenne, puis nous passèrent sous une arche à droite.

Un homme vêtu d’un pantalon gris et d’une chemise noire s’avança, elle descendit et lui tendit les rênes. Elle prit un drôle de bâton avec un embout de métal pointu. Elle me détacha de la corde.

-« Marche à un pas derrière moi, yeux baissés, et suis moi comme un chien en silence. Si tu déroges à cette règle, si tu essaies de t’enfuir ou de regarder ailleurs que devant toi, tu sentiras dans tes reins ma colère »

Je hochais la tête, plus humilié que jamais. Des femmes allaient et venaient, me dévisageaient sans pudeur. Je serrais les fesses de honte.

Nous nous acheminâmes vers une entrée, gardée par deux jeunes femmes, armées d’une lance.

-« Haï, Hinge » la saluèrent-elles en s’effaçant pour la laisser entrer.

Ainsi, elle s’appelait Hinge ! Prénom aux consonances nordiques. Je n’avais pas été un bon élève avec mon précepteur privé, néanmoins, il me restait quelques bribes de culture.

L’intérieur était aussi surprenant que tout le reste.

Les dalles de marbre blanc réfléchissaient la lumière qui semblait aller du plafond au sol en zigzagant sur les motifs des murs. Pas besoin, de bougies !

Aïe, une pique dans le bas des reins me rappela de baisser la tête.

Chap. 5 : Résignation?

samedi, décembre 29th, 2007

Quand tout fut prêt, je la servis, et sur un signe d’elle je m’accroupis à ses pieds, tête baissée. A ma grande surprise, elle me donna suffisamment à manger.

-« Bien maintenant que tu as le ventre plein, debout et range tout. Nous repartons. Tu ne remettras que ta chemise, plie le pantalon et mets-le dans les sacoches avec le reste. »

Elle se leva, étira ses bras vers le haut, faisant ressortir le galbe de sa poitrine, creusant la chute de ses reins, secouant sa lourde chevelure. Une intense bouffée de désir m’envahit. Je lui tournais le dos rapidement pour qu’elle ne remarque pas l’effet de mon émoi.

J’accomplis mes tâches rapidement afin de pouvoir enfiler ma liquette. Je me sentis tout de suite mieux.

Elle m’attacha à nouveau avec la corde, enfourcha son étalon et nous repartîmes.

Nous marchâmes ainsi pendant plusieurs jours.

Désormais chaque soir, je devais me dévêtir pour la servir, elle ne manquait jamais de me détailler des pieds à la tête, de m’asséner un coup de cravache par ci par là.

Les muscles de mes jambes plus habitués au cheval qu’à la marche à pied n’étaient plus que douleur, mes pieds nus saignaient de plus en plus. Les repas, ou plutôt devrais-je dire, les miettes suffisaient à peine. L’arrondi de mon ventre avait disparu, mes côtes apparaissaient. J’étais exténué.

Chaque soir, je m’endormais comme une masse d’un sommeil sans rêve, perdant chaque matin un peu plus l’espoir de recouvrer ma liberté.

Nous arrivâmes enfin au pied d’une montagne recouverte de neiges éternelles. Très haut, on pouvait apercevoir une construction fort ancienne. Des murailles taillées à même la pierre, une silhouette lourde, noire.

Un chemin serpentait entre les arbres pour y monter. Elle tira de plus belle sur la corde, je tombais.

-« Allez debout fainéant ! Nous y sommes presque ! Il est temps pour toi ! »

De quoi voulait-elle parler ?

Je me relevais tant bien que mal.

Au fur et à mesure, la voie s’élargissait.

Nous croisâmes une autre Walkyrie qu’elle salua d’un geste. Elle était accompagnée par un homme. Il portait autour du cou un collier de métal relié à sa cheville par une chaîne qui passait autour de son torse nu, un simple bout de chiffon cachait tant bien que mal ses attributs. Il avançait, tête baissée. Quand il me dépassa, je me retournais, et remarquait les traces de fouets sur son dos. Un frisson d’horreur me parcourut l’échine.

Une secousse sur mes poignets et je me remis en marche.

Sa phrase « Il est temps pour toi » tournait et retournait dans ma tête.

Chap. 4 : Humilié !

vendredi, décembre 28th, 2007

Un coup de pied dans ses genoux le réveilla en sursaut.

Le soleil se levait à peine, la rosée du matin humidifiait l’air ambiant.

Il voulu bouger et fut surpris d’être attaché. Un autre coup dans les reins lui rappela les évènements de la veille.

 – « Debout fainéant ! Quelle odeur pestilentielle ! Déshabille-toi et va te laver à la rivière, nettoie aussi tes vêtements, tu resteras nu en attendant qu’ils sèchent et tu allumeras un feu pour préparer le petit déjeuner. »

Sur ce, elle retira la corde et lui passa un collier de cuir autour du cou.

Je voulus lui répondre mais la vue de la cravache qu’elle tenait dans sa main m’en dissuada. Engourdi par la position inconfortable dans laquelle j’avais du dormir, je retins avec peine un gémissement lorsque je me levais.

Lentement, j’ôtais ma chemise, dénouais le lacet de mon pantalon. Il tomba d’un coup. Je me senti rougir, plein de honte sous son regard fixé sur mon anatomie. Elle me détaillait de haut en bas.

      « Pas mal, musclé juste ce qu’il faut. Nous verrons ce que tu vaux plus tard. »

J’obtempérai avec peine mes pieds étaient encore douloureux de la course de la veille, je me dirigeais vers l’eau, et me plongeais rapidement dans les flots afin d’échapper à sa vue.

Moi, un chevalier qui, deux jours auparavant, bataillait, taillait, frappait d’estoc et de taille, donnait des ordres à mes valets, troussait des servantes dans les recoins du château, j’étais maintenant à la place de ces esclaves.

Je me frottais rapidement, plongeait ma tête dans l’eau fraîche, j’essayais de me nettoyer aussi bien à l’intérieur, qu’à l’extérieur, de trouver la force de lui résister de retrouver ma liberté, ma dignité d’homme. Mais, lorsque je regardais la rive, elle était toujours là poings sur les hanches, un sourire moqueur sur les lèvres.

      « Allez, cesse de perdre du temps, j’ai faim ! »

Je rougis violemment et sortis de ma cachette provisoire, les mains tentant de cacher ma virilité. Elle éclata de rire, un sentiment de honte et d’humiliation que je n’avais jamais ressenti, m’envahit.

-« Et comment vas-tu faire cuire les galettes de blé et chauffer l’eau du thé si tu n’utilises pas tes mains? Allez, bouge toi, cela suffit tes simagrées !»

Bien malgré moi, je dus effectuer toutes les tâches, entièrement nu. Surveillant mes vêtements du coin de l’œil. Lorsque je voulus les mettre à sécher plus près du feu, un coup de cravache sur le bas du dos me ramena vite à ma condition d’esclave.

Chap. 3 : Comme un chien !

jeudi, décembre 27th, 2007

Le loup s’approcha, secouant sa fourrure, il gronda. Inquiet, il ramassa une dernière buche, et revint sur ses pas. A genou, il commença à entasser les brindilles, les bouts de bois, il frotta les silex l’un contre l’autre, une étincelle jaillit, le feu s’alluma.

Elle s’avança, à le toucher, posa une main sur ses cheveux sales de la sueur de la bataille, de la poussière de la route. Il demeura immobile, ne sachant que faire, voulant éviter les réprimandes.

      « Bien, tu vois quand tu y mets du tien, mets ce garenne à rôtir, entretiens le feu, ne le laisse pas s’éteindre, puis apporte le moi et tu auras peut-être à manger »

      « Bien Madame »répondit-il humblement.

 Il dépeça l’animal, jeta les viscères vers le loup qui les avala tout de go, embrocha le civet, disposa de grosses pierres et le mit à cuire. Bientôt, les odeurs de cuisson, le firent saliver, son estomac se révoltait lui rappelant qu’il n’avait rien avalé depuis le matin. Il déglutit avec peine.

Lorsque lapin fût cuit, il lui amena la broche. Comme il restait debout :

      « Agenouille-toi esclave ! Aux pieds de ta maîtresse est ta place ! »

Il s’exécuta, à contrecœur, mais il avait trop faim. Elle mordait à belles dents dans une cuisse savoureuse, jeta l’os au loup. Rien à lui. Elle le regarda en rigolant :

      « Tu as faim, tiens voici un os à ronger ».

Elle lui lança un os avec un peu de viande, comme à un chien.

Il se jeta dessus, le rogna, encore et encore. Il eu droit à un autre morceau et son repas s’arrêta là.

Elle se leva, s’étira, bailla.

      « Il est temps de dormir, demain la route est encore longue. Debout, tends tes mains. »

Il s’exécuta aussitôt. Elle dénoua son cou, passa la corde autour puis lia ses mains à un tronc.

      « Couche-toi, et ne bouge pas ! »

Il se coucha comme il pu au pied d’un buisson, le loup vint lui tenir compagnie. Elle sortit une couverture des sacoches de son étalon et s’enroula dedans à côté du feu.

Chap. 2 : Honte !

mercredi, décembre 26th, 2007

Impuissant devant cette guerrière farouche, il se leva, ôta sa lourde armure, resserra tant bien que mal les liens de ses chausses. Lorsqu’il voulu ramasser son épée, le loup gronda. Elle ricana :

      « Je te l’ai dit : tu es à moi. Maintenant avance vers la droite, mon cheval m’attend ».

Un pied devant l’autre, courbant l’échine de honte, il passa devant les cadavres de ses dogues. Bien qu’aguerri par les nombreuses batailles qu’il avait livré, la vue de leurs gorges béantes, l’odeur de leur sang, lui souleva le cœur.

      « Avance mauviette ! »

Derrière l’amas de rochers, attendait un superbe étalon alezan, sa robe cuivrée réfléchissait les rayons du soleil couchant. D’une sacoche posée sur son dos, elle sortit une corde de chanvre, lui ligota les poignets, puis elle enfourcha sa monture à cru faisant jouer les muscles de ses cuisses pour le guider. Comme il restait statufié par le spectacle, elle donna un coup sec sur la laisse, il trébucha, retrouva péniblement son équilibre et dû accélérer le pas.

Ils avancèrent ainsi jusqu’à nuit noire, suivant un chemin de terre, ses pieds se prenant dans les racines de la futaie, péniblement il essayait de suivre son allure, trottinant tant bien que mal.

La lune brillait dans le ciel découvrant une grotte derrière des broussailles. Elle stoppa son destrier, il s’affala et reçu presque aussitôt un coup de bottes dans le bas du dos. Elle détacha l’attache du pommeau de sa selle, lui passa autour du cou comme un collier, dénoua ses mains, et lia sa cheville droite.

      « Debout, esclave, va ramasser du bois et allume un feu »

      « Mais, je … »

      «Silence, tu parleras lorsque je te le dirais ! Obéi, et tu ne seras pas puni ! »

Baissant les yeux, il se mit au travail, trop fourbu par la marche forcée pour répliquer.

Tout en se baissant pour glaner ça et là quelques branches, il l’observait à la dérobée. Malgré la façon, indigne d’un chevalier, dont elle le traitait, il ne pouvait s’empêcher d’admirer cette guerrière. Elle dévoila de belles épaules rondes en enlevant ses épaulières, une poitrine généreuse sanglée dans un corset de cuir noir en ôtant sa cape, des hanches dessinées, de longues jambes. Tout ce qu’il rêvait.

Chap. 1 : Capture !

mercredi, décembre 26th, 2007

Mes pensées tournent autour d’un mot : walkyrie. Je m’endors bercée par la pluie qui tape sur la vitre.

Je m’éveille. Il fait froid, humide. Une odeur d’herbe mouillée. Des sabots de chevaux frappent le sol et le font vibrer. Des chiens aboient. J’ouvre les yeux. Des arbres, de la mousse, des rochers ? Mais où suis-je ?

Je me redresse, le cœur battant. Ma main droite est posée sur une épée. A la place de ma chemise de nuit, je porte une armure de métal. Ma tête est lourde du casque qui emprisonne ma chevelure.

Un énorme loup à l’épaisse fourrure grise est couché à mon côté. Je plonge mes yeux dans les siens, il se lève, s’étire, vient glisser sa tête sous ma paume. Etrangement je n’ai pas peur. Je me sens à la fois différente et toujours la même.

Le martellement des sabots se rapproche. Je me lève. Je sais qui vient ! J’ajuste le pommeau de mon épée, contourne le rocher qui se dresse devant moi, mon loup hurle. De ma main libre, je lui caresse la tête, il se tait, se glisse sans bruit dans les buissons, s’aplatit, prêt à bondir.

Voilà le cavalier qui surgit précédé de deux imposants chiens noirs aux babines retroussées, bavant de fureur, de soif de sang !

Mon loup se jette en avant, plante des crocs dans la gorge du premier molosse pendant que mon épée décapite le second.

L’homme lance son destrier caparaçonné de cuir et de plaques de métal. D’un bond, je saute en arrière, évite sa lance, tranche la lanière de sa selle, le voilà à terre.

Mon loup en a terminé avec son attaquant. Il hurle, s’élance sur le cheval qui de frayeur s’enfuit au galop.

Je m’avance. D’un coup de pied, je retourne l’homme à terre. Il perd son heaume. Je maintiens son poignet avec ma botte. Il ouvre les yeux. L’étonnement d’avoir été vaincu par une femme se lit sur son visage.

      « Mais qui êtes-vous ? »

      «Celle qui t’a vaincu ! Et désormais tu n’es plus rien »

      « Mais, je suis un chevalier ! »

      « Tu étais !  Je suis une walkyrie, je suis descendue des monts d’Odin afin de trouver un nouvel esclave pour mon plaisir et ce sera toi ! Maintenant, debout ! Comme tu n’es plus un chevalier, enlève ton armure ! Tu resteras en chemise et en braies ! Puisque tu n’as plus de cheval, tu marcheras ! Et désormais, m’OBEIR est ton seul souci »

Présentation

mercredi, décembre 26th, 2007
La Walkyrie va vous emmener à la découverte de la destinée d’un chevalier habilement capturé par une guerrière.
 
Dans quel but ?
 
Pourquoi le traite-t-elle aussi mal ?
 
Où l’emmène-t-elle ainsi ?
 
Les loups ne sont-ils que des bêtes féroces ou bien ont-ils eux aussi un rôle à jouer ?
 
Et si l’avenir de tout un peuple dépendait d’un seul homme ?

Entrez dans l’univers que j’ai créé pour votre plaisir, lisez, tournez les pages, espérez et désespérez, priez et applaudissez, ne m’aimez pas, mais aimez mes mots…

 

Le voyage commence…..